conquête spatiale

Militariser la conquête spatiale et contrôler Internet

La conquête spatiale via les satellites ou fusées est désormais omniprésente, tant pour les usages civils comme le GPS (utilisation des gps), l’assistance et le guidage, la localisation, les objets connectés…, que pour des utilisations militaires.

Les militaires utilisent beaucoup aussi la radionavigation par satellites pour la localisation (données GPS cryptées), la navigation et le guidage. Dans ce cas, le but est d’optimiser l’efficacité des actions militaires, l’utilisation des drones, et de limiter les tirs fratricides.

Une course pour la domination de la basse orbite terrestre est désormais engagée, les tensions diplomatiques en sont la preuve.

conquête spatiale

 

On parle couramment de défense spatiale mais aussi de cyber-attaques ciblées et pernicieuses via les réseaux utilisant internet.

La cyberguerre ou cyber malveillance
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Cela fait peur ou pas ?x
menée parfois par un Etat contre un autre est un danger bien réel dont l’actualité internationale fait de plus en plus echo.

 

systèmes d’information de l'informatique et du web

 

La protection des systèmes d’information et du web

 

Les menaces sont nombreuses et fréquentes via des organisations cybercriminelles, des terroristes, des activistes, hackers.

Dans ce dernier cas, on parle de cyber-activités malveillantes. Ce sont des attaques à grande échelle contre des intérêts nationaux dans le but d’endommager des infrastructures critiques, de déstabiliser ou paralyser des pays.

Les forces armées d’un pays dépendent très largement des satellites, d’où la tentation d’avoir la capacité de détruire, espionner ou contrôler ces derniers afin de gêner un potentiel adversaire ou un pays ennemi.

 

les hackers, l'informatique et le web

 

Une stratégie militaire visant à retirer à un pays sa capacité à écouter et voir depuis l’espace.

Ou encore mieux de court-circuiter les communications militaires, de pirater les systèmes permettant l’engagement des missiles, de dérégler délibérément les horloges à l’œuvre dans la dissuasion nucléaire, etc…

Pour détruire ou paralyser un satellite hostile, il existe deux types de technique sur un plan militaire. La première consiste à tirer un missile balistique depuis le sol de notre planète. La seconde possibilité c’est la collision délibérée avec le satellite incriminé.

 

satellite et conquête spatiale

 

Il est également possible de paralyser un satellite sans le détruire ou de collecter des données ou des informations sensibles à son insu.

Pour les pays les plus riche du monde (USA, Chine, Japon, Allemagne, UK, France, Inde…), il est aujourd’hui nécessaire d’investir des budgets importants dans le militaire spatial pour se doter rapidement d’un arsenal militaire de pointe.

Les pays doivent adopter une stratégie spatiale de défense en plus des moyens militaires classiques de défense (terre, mer, air).

A ce jour, seulement quatre pays semblent dotés d’une capacité offensive de tir sur des satellites: les Etats-Unis, la Russie, la Chine et désormais l’Inde qui a réussi récemment à détruire son propre satellite, avec un seul tir de missile.

 

la conquête spatiale

 

La conquête spatiale et militaire est engagée

 

La France envisage également d’investir dans le militaire spatial notamment suite à l’espionnage infructueux d’un des satellites Franco-Italien, en rotation autour de la planète.

Le satellite Athena Fidus, utilisé pour les opérations militaires françaises et les communications militaires sécurisées, a fait l’objet de tentatives de « butinage» de données sensibles par le satellite russe Louch Olymp.

 

conquête spatiale et espionnage satellitaire

 

Ce satellite a continué de manœuvrer activement les mois suivants auprès d’autres cibles satellitaires, en s’approchant de très près et avec la même indiscrétion.

Dans un contexte plus diplomatique, un premier système d’observation spatial militaire européen a été conçu dans les années 1980 pour acquérir le renseignement nécessaire à la fonction dissuasion.

La guerre du Golfe a démontré l’intérêt de disposer de capacités spatiales pour mener des opérations conventionnelles.

Le rival du GPS américain, Galileo, compte désormais un milliard d’utilisateurs à travers le monde (smartphones, GPS auto et moto…). Galileo est un outil stratégique Européen. Il permet d’être indépendant par rapport au GPS américain

 

la guerre militaire

 

L’analyse des prises de vue du système satellitaire, même en faible résolution, permet de repérer l’organisation des forces armées ennemies et des menaces à la sécurité d’une nation.

Les satellites de reconnaissance (satellites espions) permettent de cartographier un territoire et surtout d’identifier les installations militaires fixes, les armes et les unités militaires.  

Ces satellites collectent des informations sur les installations civiles et militaires des autres pays au moyen d’un système optique ou radar pour des observations quel que soient les situations (constructions dissimulées, nuages denses, la nuit, conditions météorologiques variables).

Il faut qu’un pays soit capable d’identifier les premiers signes d’une attaque et puisse les maîtriser automatiquement, avant qu’elles ne soient déclenchées.

 

conquête et militarisation spatiale

 

La militarisation de l’espace autour de la planète

 

Certains pays riches envisagent même de militariser l’espace, de créer une force armée spécialisée à cet effet et indépendante des autres armées (terre, mer, air).

En quelque sorte une force spatiale et des forces spéciales pour conserver ou acquérir une domination et avoir un avantage compétitif. Cela va donc au-delà d’une simple présence militaire spatiale.

C’est l’utilisation de capacités offensives en riposte à une menace énnemie, c’est la prise des mesures de rétorsion, de contre-mesures, c’est un virage militaire au niveau de la défense d’un pays.

 

conquête spatiale

 

En clair, c’est l’arsenalisation de l’espace et le développement d’armes et de techniques militaires dans l’espace.

De très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive.

C’est un fait concret souligné officiellement à la presse par le ministère de la défense français en juillet 2020.

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